Home

Ils doivent partir - copie

 

A la FFF, deux hommes portent aussi la responsabilité du désastre sud-africain: Houllier et Escalettes.

Evidemment, il ne faut pas se tromper de coupables : les joueurs et l’encadrement sont bel et bien les principaux responsables de la farce française en Afrique du Sud, et de la manière dont le maillot bleu a été traîné dans la boue. Les principaux, certes, mais pas les seuls ; à la Fédération française de football (FFF), deux hommes en particulier doivent au plus vite laisser leur place : Jean-Pierre Escalettes et Gérard Houiller. C’est une question d’honneur, pour eux, mais aussi de nécessaire évolution pour les Bleus, qui auront été plombés, depuis plusieurs années, par l’indécision, la mollesse et les incessantes intrigues de palais dans lesquelles se sont complu les deux hommes. En refusant, par lâcheté, d’écarter Domenech lorsqu’il était encore temps, Escalettes, président de la FFF, a manifestement commis une erreur. Sa démission semblerait aujourd’hui logique, mais l’édile l’a pour l’heure écartée. « Cinquante ans de valeurs se sont écroulés, c’est grave pour la France », a-t-il certes reconnu, ajoutant pourtant bien vite ne pas vouloir « abandonner le navire ».

Houllier, le pire sélectionneur

Gérard Houllier, lui, a versé bien plus profondément encore dans le ridicule. « Je peux vous dire que nous, depuis un an et demi, on prépare ce qui allait se passer après, parce qu’on sentait qu’au niveau du jeu comme au niveau de l’état d’esprit, si on ne changeait pas quelque chose, on allait dans le mur », n’a pas hésité à claironner l’exentraîneur lyonnais aujourd’hui directeur technique national. En clair, rien n’allait mais on n’a pas bougé parce qu’on avait un plan secret… Grotesque, d’autant qu’Houllier n’a pas hésité à charger Domenech. « Je regrette quelquefois le mode de fonctionnement de Raymond. I l s o n t t r ava i l l é à p a r t… Quand on travaille à part, on assume », a ainsi avancé celui qui, alors sélectionneur, avait échoué à emmener les Bleus au Mondial 1994 et les avait surtout conduits à la pire humiliation de leur histoire, le célèbre France-Bulgarie de 1993. Que peut-on attendre, d’ailleurs, d’un homme qui a eu une influence aussi néfaste sur l’équipe de France ? Plus rien, pas plus que de Jean-Pierre Escalettes. A l’image d’autres cadres de la FFF, ces deux-là doivent partir pour le bien du football français et laisser la place à des hommes dont les compétences et l’envie seront, elles, réelles.

Jean Berthelot de la Glétais

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s