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Dans l’ombre de Jack Kachkar, c’est une banque américaine qui s’apprêterait à financer la reprise de l’OM.Une information exclusive de FranceSoir qui relance le suspense autour du feuilleton marseillais.

Contrairement à la rumeur qui revenait avec insistance depuis plusieurs jours, l’homme d’affaires canadien Jack Kachkar n’agirait pas pour le compte du prince de Dubaï Mohammed Ben Rachid al- Maktoum. Kachkar, homme de paille ? FranceSoir est en effet en mesure de révéler que le véritable repreneur de l’OM serait une banque américaine. Joint hier soir, l’entourage de Robert Louis-Dreyfus a confirmé cette information sans pour autant révéler le nom de cet investisseur. Kachkar serait donc un « homme de paille » au service de cette banque, lui qui n’a apparemment pas la capacité de mettre entre 100 et 150 millions d’euros sur la table pour racheter le club phocéen. Car Jack Kachkar était au centre de toutes les interrogations ces derniers jours. Homme d’affaires canadien (voir l’article page 35) apparemment criblé de dettes (on parle de près de 120 millions de dollars), le patron du groupe pharmaceutique Inyx doit pourtant apporter dans les jours qui viennent les garanties nécessaires à la cession de l’OM. Une hypothèse qui étonne la plupart des analystes financiers de Miami, où Inyx est implanté, autant que les journaux économiques canadiens, pour qui Kachkar ne possède pas la surface financière nécessaire à ce style d’acquisition. Des incohérences qui renforcent la thèse d’investisseurs dont Kachkar ne serait que « l’homme de paille ». L’OM aura donc eu raison de la passion de Robert Louis- Dreyfus. Après dix ans de soutien continu et plus de 200 millions investis, le milliardaire suisse quitte le navire, « déçu, désorienté par l’attitude des supporters et des magistrats à son égard, évoque une source proche de RLD. On lui fait porter un drôle de chapeau, lui qui a récupéré un club malade et a donné sans compter… » RLD ne « bâclera » pas la vente Sa condamnation à trois ans de prison avec sursis pour abus de biens sociaux a achevé de démotiver l’ancien patron de Salomon, épuisé par le climat délétère qui règne autour du club provençal. « Mais cette déception ne le conduit pas à vendre le club à la va-vite, précise- t-on dans son entourage. Il reste regardant sur les garanties apportées par le nouveau repreneur et ne vendra que s’il les obtient. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la vente n’est pas encore finalisée. C’est en bonne voie, mais rien n’est encore fait. »

J.B.G.

L’insaisissable M.Kachkar

Homme d’affaires canadien, Jack Kachkar est une personnalité méconnue jusque dans son propre pays. Le repreneur de l’OM semble criblé de dettes et il flotte autour de lui un fort parfum de mystère.

Jack Kachkar est un homme d’affaires canadien née en 1963 à Damas, en Syrie. Voilà au moins un point sur lequel tous ses biographes s’accordent, mais l’origine même de sa famille n’est pas connue du public. Né Kachkarian, le probable futur repreneur de l’OM aurait fait une partie de ses études à Budapest, mais serait en réalité issu d’une famille arménienne, comme son nom semble l’indiquer.

Une dette de 120 millions

Arrivé à 5 ans à Edmonton, au Canada, Kachkar a créé plusieurs sociétés, le plus souvent pharmaceutiques, et en a racheté d’autres, plus petites, dont il aurait confié la gestion à sa femme. Parmi ces sociétés, figurent notamment Miza Pharmaceutical Inc., conduite à la banqueroute en 2003, ou encore Doblique Inc., spécialisée dans la vente de chevaux de course. Mais les activités de Jack Kachkar ne se limiteraient pas à cela. Héritier d’une fortune familiale, l’homme d’affaires posséderait plusieurs mines d’or au Mexique et dans des pays d’Amérique du Sud. Kachkar semble, pourtant, en grande difficulté financière, ayant accumulé avec Inyx des pertes de 82,5 millions de dollars et une dette de plus de 120 millions. « Cette situation nous laisse dubitatifs, avoue Paul Waldie, journaliste au Globe and Mail, le quotidien économique de référence au Canada. Kachkar ne fait pas partie, à ma connaissance, des plus grosses fortunes du pays et ses dettes sont de notoriété publique. Il n’avait, de plus, jamais manifesté d’intérêt pour le football jusqu’ici, explique l’éditorialiste. » Un mystère de plus qui s’ajoute au dossier de Jack Kachkar et renforce la thèse d’un investisseur qui viendrait soutenir l’homme d’affaires canadien.

Jean Berthelot de la Glétais

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