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Détendu et souriant,Boris Diaw a exprimé,avant France-Italie,ce soir,à 19 heures, sa confiance et celle d’un groupe qui,à chaque entraînement, affiche sa bonne humeur et qui paraît,peut-être,mieux armé que jamais. Le capitaine des Bleus appelle toutefois à la prudence dans un Euro particulièrement relevé.

FRANCESOIR. tes-vous confiant pour cet Euro ?

BORIS DIAW. Confiant, oui, même si on sait que ce sera très dur. Notre objectif principal est bien sûr de nous qualifier pour les JO de Pékin, mais nous avons toujours pour but de nous améliorer, de faire mieux que lors de la compétition précédente (NDLR : Au Mondial 2006, les Bleus avaient terminé à la cinquième place). En matches de préparation, vous vous êtes inclinés contre deux des favoris, la Grèce (55-74) et l’Espagne (72-87).

Ces deux équipes vous paraissent-elles inabordables ?

Non, ces défaites ne veulent pas dire grand-chose. Nous étions en phase de préparation, nous testions des choses, on avait des réglages à affiner. Cela ne veut pas dire que ces équipes sont meilleures.

A titre personnel, votre préparation a été quelque peu perturbée. Comment l’avez-vous vécue ?

J’ai manqué des matches, c’est vrai, mais j’ai toujours été bien dans l’équipe. Même si je n’étais pas sur le terrain, je restais dans un groupe qui a vraiment bien vécu ensemble jusqu’ici. Nous sommes impatients, on attend ça depuis très longtemps et on va voir ce que notre préparation va donner. Je trouve qu’on est bien montés en puissance, à nous de mettre ça en oeuvre.

Que change, pour vous, la présence de Tony Parker, absent lors du Mondial ?

Cela change plein de choses parce qu’évidemment sa valeur offensive est immense, il va nous apporter beaucoup. Mais moi aussi, je compte bien apporter plus à l’équipe de France.

Le fait que les huitièmes se jouent non plus sur un match mais sur une poule avec trois rencontres peut-il être favorable aux Bleus ?

Je pense, oui, que cela favorise les équipes constantes et consistantes, car sur un seul match on ne sait jamais ce qui peut se passer. C’est donc plutôt un avantage pour nous.

Que pensez-vous de l’Italie et de la Slovénie, vos deux derniers adversaires de cette première phase ?

L’Italie a connu quelques problèmes dans sa préparation, mais ça ne nous donne pas pour autant un avantage psychologique ; c’est une équipe qui est très souvent présente, et qui décroche souvent une place d’honneur (NDLR : Vainqueurs de l’Euro en 1999, les Transalpins ont glané la médaille d’argent à celui de 1997 ainsi qu’aux JO d’Athènes, et le bronze à l’Euro 2003.) Il faudra donc se méfier d’eux, le match sera très difficile. Quant à la Slovénie, nous l’avons battue deux fois en matches de préparation (90-87 et 92-74) mais là encore, cela ne veut pas dire grand-chose. On reste confiants sans prendre personne à la légère.

 

Propos recueillis par Jean Berthelot de la Glétais

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