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David et Goliath

 

Les Bleues ne gagneront pas tout à l’heure face aux Etats- Unis. Statistiquement, c’est impossible : les Américaines sont 2,5 millions de licenciées, les Françaises 55.000 seulement. Comment imaginer pouvoir rivaliser ? En l’imaginant, justement. En se persuadant qu’elles en sont capables, en dégageant une force et une confiance collectives impressionnantes, les Bleues paraissent à même de renverser cette montagne. D’où sont nées ces forces-là ? De leurs personnalités respectives, sans doute, d’une épreuve individuelle – celle de Laëtitia Philippe, dont le père est décédé en début de Mondial – surmontée en équipe, peut-être ; d’un homme, sûrement : Bruno Bini, que l’on se plaît à présenter en poète un peu déconnecté des réalités, est avant tout un modèle de pragmatisme, un tacticien hors pair et un remarquable meneur. En plus d’être éminemment sympathique – ce qui, avouons-le , ne gâche rien.

 

Jean Berthelot de la Glétais

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