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Jonah Lomu, le jeu qui sort de la mêlée

Quatorze ans après un premier épisode inoubliable, le meilleur jeu de rugby de l’histoire rechausse enfin les crampons.

C’est l’automne, et dans le monde étrange et merveilleux des jeux vidéo, ce ne sont pas les feuilles mortes qui se ramassent à la pelle, mais bien les titres de sport. 2011 n’échappe pas à la règle : Fifa, PES, NBA 2K sont de retour comme attendu, mais c’est un autre jeu qui crée l’événement : Jonah Lomu Rugby Challenge. Certes, en pleine Coupe du monde de la discipline et alors que la star néozélandaise – aujourd’hui sortie d’affaire – était, bien malgré elle, au coeur de l’actualité des derniers jours, car dans un état préoccupant, ce jeu tombe à pic. Mais ce n’est pas vraiment pour cette raison que le titre crée l’événement ; c’est parce qu’il est le successeur du seul jeu ayant jamais trouvé grâce aux yeux des amateurs de rugby, et qu’il est donc d’autant plus attendu que le premier opus était sorti, en France, il y a… près de quinze ans !

Enfin un « vrai » match… virtuel

« Nous sommes conscients de l’attente suscitée par la sortie de Rugby C h a l l e n g e » , confirme Thierry Ortolan, patron – toulousain, évidemment – de Tagmae, qui distribue le jeu. « Les premiers chiffres de ventes (le jeu est déjà sorti sur certains supports et paraîtra demain sur Xbox 360, NDLR) confirment cet engouement, les amoureux de l’Ovalie semblent pleinement se reconnaître dans cette simulation », se félicite-t-il. Et pour cause, le vide laissé par le premier Jonah Lomu Rugby est enfin comblé, tant ce deuxième opus reprend les fondamentaux ayant fait, à l’époque, le succès du titre. La progression est réaliste, même si elle fait d’abord la part belle à la possibilité de créer du jeu. En clair, les matches ressemblent plus à des affrontements entre clubs ou nations du Sud, mais ils n’ont absolument rien de « hourra rugby » ; on n’y fait pas n’importe quoi, les passes n’aboutissent que si elles sont dans le timing, les regroupements sont aussi fréquents qu’« en vrai »… Rien à voir donc avec l’orientation beaucoup plus « arcade » régulièrement choisie par les concurrents présumés. A ce gameplay presque parfait, en tout cas pas loin d’être aussi réussi que celui du premier épisode – seuls les tirs au but laissant parfois quelques regrets –, s’ajoutent une réalisation sans faille, un graphisme magnifique et des licences très riches. Autant d’atouts qui devraient être encore améliorés rapidement : il ne faudra pas attendre quatorze ans pour voir la suite de ce jeu, prévue… l’année prochaine.

J.B.G.

 

FIFA 12-PES 2012, LA GUERRE CONTINUE

Cette année encore, l’affrontement entre les deux mastodontes du foot fera rage.

Sortis depuis peu, Fifa 12 et PES 2012 règnent sans partage, comme leurs prédécesseurs, sur le marché du jeu vidéo de football. Les premières années, c’est Fifa qui est parti en trombe avant de laisser son sceptre, à l’orée des années 2000, à son concurrent. Oui, mais voilà : peut-être trop sûr de sa force, Konami, qui conçoit PES, a mal anticipé l’arrivée des consoles de dernière génération (PS3 et Xbox 360) et a laissé, à son tour, son concurrent canadien reprendre le dessus. Cette saison, les partisans de Fifa et ceux de PES ne tomberont, sans doute, pas encore d’accord : la révolution annoncée, en défense, sur le premier nommé ne suffira pas à lui rallier tous les suffrages. Certes le jeu gagne en difficulté, mais il ne parvient pas à effacer complètement la désagréable impression que tout est trop fluide, trop rapide, trop précis pour être tout à fait réaliste. Les licences cependant, les ambiances, les modes de jeu innombrables sont des atouts considérables. PES, lui, plus ardu que jamais, rebutera sans doute ceux qui n’ont pas l’habitude mais conserve une grande profondeur, notamment pour qui aime jouer avec les petites équipes. En résumé donc, Fifa et PES sont bien deux excellents jeux aux qualités différentes, qui offrent des sensations suffisamment diverses pour que chacun s’y retrouve.

J.B.G.

 

NBA 2K12, TOUJOURS AU TOP

La simulation de basket de 2K reste la meilleure cette annee.

Quand on est le roi, le mieux pour conserver son trone est encorec de ne pas changer grand-chose. Afin de rester sur le haut de la vague, 2K12 a donc mise sur la continuite dfun excellentissime NBA 2K11 : une fois encore, Jordan est le grand bonhomme de lfannee, mais ce nfest pas la seule ancienne star a etre mise en valeur. Larry Bird et Magic Johnson sont, eux aussi, mis en avant, illustration dfun jeu qui se tourne encore plus vers le passe que son predecesseur. Parce que la recette a fonctionne mais aussi, peut-etre, parce que la saison de NBA est compromise par la greve qui se deroule en ce moment, cfest donc la possibilite de revivre de grands moments de lfhistoire du basket nord-americain qui seduira le plus les amateurs. Sur le plan de la jouabilite, des graphismes et des modes de jeu, rien de revolutionnaire, heureusement, mais des valeurs sures. Un must.

 

Jean Berthelot de la Glétais

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