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Julian Wasser publie ses photos inédites de stars… cinquante ans après les avoir prises. En exclusivité française, il s’est confié à Grazia.

Par Olivia Gontier et Jean Berthelot de La Glétais

Les Jackson Five sautant en l’air dans les années 70, c’est lui. Jack Nicholson poursuivant une Anjelica Houston en sousvêtements dans leur salon, c’est lui aussi. Ce scoop glamourissime vieux de quarante ans est l’une des nombreuses pépites inédites de The Way We Were, la première monographie du photographe américain Julian Wasser. Pour être prolifique, le gamin de 68 ans n’est pas pressé : « Mes copains photographes sortaient tous leur compilation de photos de stars, et me poussaient à éditer mon propre best of. Bah, je ne me considère pas comme un artiste, alors j’ai traîné. » Ces VVVIP ont dormi dans la mémoire du photographe, jusqu’à ce que celle-ci le démange. Il jure pourtant que ce n’est pas la nostalgie qui les a ressuscités : « Ce livre est plutôt un plaidoyer pour l’hédonisme, un espoir en un avenir plus fun. » Pendant vingt ans, l’hédonisme a été le boulot de Julian Wasser, photographe de scènes de crime converti au tapis rouge. Pour Time et Life, il capture les nuits blanches du Los Angeles des années 60 et 70, et surprend une certaine Jodie Foster en train de lire un magazine pour hommes, à un âge plus si tendre où elle était déjà célèbre pour avoir incarné la  prostituée mineure de Taxi Driver : « Elle avait 14 ans quand je l’ai rencontrée. J’étais marié à une Française, et elle parlait parfaitement français, ça nous faisait un point commun ! C’est d’ailleurs au lycée français de Los Angeles que je l’ai photographiée la première fois. » Ce frenchy friendly a également rencontré Brigitte Bardot, « pas très populaire à Hollywood, sans doute à cause de son air boudeur un peu trop exotique pour les américains. » Autre blonde mal aimée à avoir été capturée par l’objectif de Wasser : « Marylin Monroe était adorée par le public mais détestée par les professionnels du cinéma. Elle s’emportait facilement, aussi ai-je été le plus discret possible lorsque j’ai pris ce portrait d’elle aux Golden Globes. Plus tard, j’ai assisté à ses funérailles, et l’animosité qu’on lui portait était encore palpable. C’était très bizarre. » Ce n’est pourtant pas la plus insolite des curiosités épinglées dans le cabinet glamour de Julian Wasser. The Way We Were, de Julian Wasser (Damiani Editore). Edition limitée (avec tirage numéroté) à paraître cet automne.

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